Donner, c’est facile. C’est prendre qui est difficile. Le pouvoir de prendre demande une coopération avec l’autre. L’action démontre un égoïsme. Le regret (ou son manque), un scrupule (ou une absence de scrupule).
Le don, c’est l’oublie de soi. C’est la création, le potentiel. Quand on rend un service, on crée du temps. Quand on fait don d’une idée, on clone la pensée. Quand on donne un cadeau, on partage le bonheur.
Je ne dis pas ça, parce que c’est le temps des Fêtes. L’amour, le simple, c’est un don de soi. Sans attentes.
Et là, faut que je me taisse, je commence à parler comme Paulo Coehlo.