Holy Non-sense Phrase, Batman
Lundi, septembre 15th, 2008Facebook voulait me dire quelque chose, mais j’ai pas bien compris…

Facebook voulait me dire quelque chose, mais j’ai pas bien compris…

Entendu de ma bouche durant le voyage de retour à montréal:
« Ce qui se passe dans le clipboard, reste dans le clipboard. »
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Je ne parle pas souvent de politique, et encore moins lors des élections. Je parle souvent d’idées, de destination. Je fais la politique-phylosophique. Ca ne change pas le monde, mais je me suis rendu compte que mes opinions politiques (plus que toutes autres opinions), les gens s’en foutaient. Quand on rentre dans la discussion, on voit rapidement que ce qui intéresse les québecois, ce n’est pas de partagé des idées, mais de vendre un parti. Et la politique, ce n’est pas un parti. C’est pour moi deux choses différentes.
Alors, les gens qui veulent juste me foutre des opinions par la gueule, sans vouloir savoir ce que j’en pense, ils ne m’intéressent pas. Et du fait, je ne parle presque plus politique, surtout en période électorale.
On peut s’oublier? Parce que, sur si petite notice, je ne pourrai pas l’oublier, alors si on peut me faire, ca me sauverait du temps… Et ca prend quoi pour s’oublier? Un soleil éternel sur un esprit sans taches? Ou un grand coup? Peut-être un échape-à-wow, mais j’ai pas le goût, pour être honnête.
Voilà! Deuxième contestation.
Le procureur était arrivé avec une attaque béton, et moi je lui ai démoli ses arguments un à un. Résultat: benefice du doute, acquittement. Tout le monde rentre chez eux et c’est la fête qui commence, du moins pour moi.
À ce soir!
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Je me présente, je dis rien…
Madame la juge: « Vous parlez français? »
Moi: « Très bien, vous-même? »
Troisième personne à passer, première à faire rire la juge.
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mais ca n’écrit pas…
On dirait que le bouton Enregistrer fonctionne à son plein, mais Publier si peu… Dans un sens, c’est peut-être mieux, car mes idées sont trop brouillantes pour l’instant.
J’ai 11 textes en devenir. Onze petits bouts d’expression que je travaille et remus jusqu’à méningite. Je viens de retomber sur un vieux que je vais terminer (il était presque prêt) et publier.
L’est temps que je trébuche dans la vie. Je veux dire, wow!
« Les sangliers sont lâchés. Je répète, Les sangliers sont lâchés. Les petits patrons font les grandes rivières de diamands. Deux fois. »
Pour ceux qui croient que ça fait un sens…
Non pas qu’on l’ait manqué abondamment, juste que je l’ai vérifier la semaine dernière.
J’ai avalé plus de mouche que jamais auparavent cet été, en retournant chez moi en vélo. C’est indéniable, l’été aura été plus court que l’été des indiens. D’ailleurs, j’ai reçu un thon sur le bras. C’a quand même fait très mal, beaucoup plus puisque j’ai fait une faute en l’écrivant.
Je vieilli. Je suis maintenant rendu « Monsieur ».
3-4 jeunes blanc becs de 13-14 ans, qui étaient assis dans le parc à côté de la piste cyclable, à côté de la rue, à côté de la voie ferrée, m’ont lancé:
Heille Monsieur, votre roue est carré!
Et dire que je ne m’en était même pas aperçu. Où avais-je la tête?